Diplôme de traduction : indispensable ou superflu ?

Diplôme de traduction : nécessaire ou pas ?

Après plusieurs mois d’absence, je reprends la plume (enfin le clavier) pour aborder une question qui m’est souvent posée : faut-il ou non obtenir un diplôme de traduction pour devenir traducteur ? Cela tombe bien, car je viens de passer mes derniers examens en vue d’obtenir le Master professionnel de traduction éditoriale, économique et technique de l’ESIT (d’où le silence radio). Sans prétendre avoir la réponse universelle, je vous propose quelques pistes de réflexion, afin de vous aider à décider si c’est la bonne solution, pour VOUS.

 

Quel est votre niveau d'expérience ?

En France, le métier de traducteur peut s’exercer sans diplôme et sans qualification. Pas de barrière à l’entrée donc, mais si vous n’avez pas les compétences requises pour satisfaire vos futurs clients, vous ne ferez pas de vieux os dans cette profession. Le bouche-à-oreille est essentiel pour asseoir votre réputation et si un travail de qualité est votre meilleur argument de vente, un peu soigné peut, tout aussi facilement, vous mettre sur la touche.

 

Pour éviter cela, rien ne remplace la pratique professionnelle, comprenant bien évidemment une relecture attentive de votre travail par un tiers. Si vous avez déjà traduit des centaines de milliers de mots en étant relu par un client, un collègue ou un supérieur hiérarchique compétent et rigoureux, pas besoin de reprendre le chemin de l’école, vous avez déjà pratiqué l’essentiel d’une formation de traducteur : traduire, relire, réviser, recommencer... pour améliorer votre style et votre productivité.

 

Quel est votre niveau d'étude ?

S’il n’est pas nécessaire d’être diplômé d’une école de traduction pour être un bon traducteur (beaucoup d'excellents professionnels ne le sont d’ailleurs pas), il n’en reste pas moins nécessaire d’avoir fait des études. Lorsqu’un client doit choisir entre plusieurs prestataires ou qu’une entreprise sélectionne un candidat pour un poste, elle compare d’abord des CV, avant de s’intéresser à la qualité du travail réalisé (facteur qui, bizarrement, entre plus rarement en considération). Si vous ne possédez aucun diplôme pouvant justifier de votre savoir-faire linguistique ou technique dans un domaine de spécialité, vous risquez de vous faire éliminer d’emblée.

 

En effet, la plupart des traducteurs sont TRÈS diplômés. D’après la dernière étude de la SFT faisant état du niveau de formation et de rémunération des professionnels du secteur, 89 % des traducteurs ont fait au moins quatre années d’études supérieures. Donc, quel que soit votre niveau de compétence, vous aurez du mal à convaincre si vous êtes autodidacte. Quoi que l’on en pense, les diplômes comptent beaucoup en France, alors quitte à en avoir un en poche, autant qu’il vous serve à décrocher des contrats.

 

Quel est votre projet professionnel ?

Comme nous l’avons vu, un diplôme de traduction peut être utile à ceux qui ont peu d'expérience en tant que traducteur, mais est-ce la meilleure option pour ceux qui n'ont pas (encore) fait d’études supérieures ? Il faut savoir que si la plupart des écoles et universités formant les traducteurs se disent généralistes, elles diffèrent tout de même dans la façon dont elles orientent leurs étudiants vers l’exercice de leur activité.

 

Si vous envisagez d’être traducteur technique spécialisé dans des domaine pointus, comme le droit, la médecine, la finance, l’aéronautique, etc. mieux vaut vous former dans ces domaines-là plutôt qu’en traduction. Bien sûr, la compréhension de la langue source et la qualité de votre expression dans votre langue maternelle sont très importantes et vous devez aussi les développer, mais la courbe d’apprentissage est bien plus raide pour un linguiste dans un domaine technique que pour un spécialiste développant des compétences linguistiques et rédactionnelles.

 

Par contre, si c’est la traduction littéraire, le sous-titrage ou les organisations internationales qui vous attirent, rien ne remplace les formations spécialisées. Grâce à elle vous développerez non seulement les aptitudes nécessaires à l’exercice de votre futur métier, mais vous serez également mieux armés (notamment grâce aux stages, aux conférences et aux réseaux d’anciens élèves) pour vous faire une place dans des domaines où la concurrence est rude.

 

Quel est votre degré de motivation ?

Last but not least... Quels sacrifices êtes-vous prêt à consentir pour vous former ? Un master de traduction vous occupera à plein temps pendant deux ans : en général, il faudra vous rendre à l'université tous les jours (les emplois du temps universitaires ne sont pas connus pour être accomodants), faire des devoirs/un ou plusieurs stages/un mémoire et passer des examens. Sans compter accepter d'être révisé et noté (ce qui n'est pas toujours évident lorsqu'on est un étudiant dit mature), renouer avec des méthodes de travail que vous aviez remisées au placard (révisions, prise de notes, examens écrits) et jongler avec plusieurs emplois du temps (surtout si vous continuez d'exercer une activité professionnelle et que vous êtes parent).

 

Est-ce pour autant seulement une abominable épreuve baignée de sueur et de larmes ? Non, bien sûr, deux années universitaires sont vite passées (surtout avec les vacances scolaires), vous gagnerez en savoir-faire et en productivité, élargirez vos horizons en échangeant avec des professeurs et des étudiants aux expériences diverses, dépasserez vos limites et aurez la satisfaction d'avoir relevé un défi. Personnellement, je ne regrette pas une minute le temps investi pour obtenir mon master et suis convaincue d'être aujourd'hui une meilleure traductrice grâce aux efforts que j'ai accomplis.

 

Conseils pratiques

Si vous décidez éventuellement de reprendre le chemin de l’école (en France), pensez à vérifier si vous pouvez bénéficier de :

  • La validation d’acquis

La Validation des acquis de l’expérience (VAE) vous permet d’obtenir un diplôme universitaire, en totalité ou partiellement, au vu de vos études supérieures antérieures et de vos acquis professionnels (ex. valider tout ou partie des cours nécessaires à l’obtention d’un master). Précurseur de la VAE, la Validation des acquis professionnels (VAP ou VAPP) est toujours accordée par certaines universités et vous fait accéder à un niveau d’études auquel vous ne pourriez prétendre avec les diplômes que vous possédez déjà (ex. obtenir un niveau licence pour entrer en master).

 

En pratique, vous devez prendre contact avec l’établissement qui vous intéresse et constituer, selon ses instructions, un dossier qui sera examiné par un jury chargé d’évaluer au cas par cas la recevabilité des demandes de VAE/VAP.

 

  • Le congé individuel de formation

Si vous êtes salarié, le congé individuel de formation (CIF) est un dispositif de formation, disponible sous certaines conditions, qui permet à tout employé de s’absenter pendant les heures de travail dans le but de suivre à titre individuel la formation de son choix, en toute indépendance. Il se distingue donc d’autres dispositifs de formation tels que la formation organisée à l’initiative de l’employeur, mais aussi du droit individuel à la formation (DIF) qui est lui mis en œuvre avec l’employeur, dans l’idée de parfaire vos connaissances pour la poursuite de votre carrière dans l’entreprise.

 

  • L’aide individuelle à la formation

Si vous êtes demandeur d’emploi et que votre projet est « cohérent avec un objectif réaliste de reprise d’emploi ou de création d’entreprise », vous pouvez bénéficier d’une Aide à la formation individuelle (AIF) en vous adressant à Pôle emploi. Le montant de cette aide est déterminé au cas par cas et peut couvrir d’éventuels frais de déplacement.

 

  • Le financement de la formation des professionnels libéraux

Enfin, si vous êtes déjà installé en tant que traducteur indépendant, sachez que le Fonds interprofessionnel de formation des professionnels libéraux (FIF PL) peut vous aider à financer le coût de votre formation (y compris de la VAE) dans la limite des plafonds accordés aux professionnels de notre secteur d’activité, soit 70 % du coût réel d’une formation longue durée de plus de 100 h (limitée à 3 000 € par professionnel) et la prise en charge au coût réel de la VAE (plafonnée à 1 000 € par an et par professionnel).

 

Pour aller plus loin :


À propos de l'auteur

Professionnelle accréditée en commerce international ayant travaillé plusieurs années comme conseillère pour les PME, Gaëlle Gagné est devenue traductrice indépendante en 2005. À la tête de Trëma Translations, elle traduit de l'anglais vers le français et partage ses connaissances en gestion d'entreprise avec ses collègues traducteurs dans un blog intitulé Mes petites affaires.


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Commentaires: 18
  • #1

    Alice (samedi, 24 mai 2014 07:33)

    Tout d'abord, je vous souhaite de réussir vos examens à l'ESIT !
    (J'en ai été diplômée il y a quelques années)

    Merci pour cet article plein de lucidité et criant de vérité, il se vérifie à chaque fois que je vois des CV défiler.
    Et un merci général pour tous les articles de votre blog, fort intéressants et instructifs.

  • #2

    Maria Cristina (dimanche, 01 juin 2014 05:45)

    Je suis brésilienne, et je suis intéressée au monde de la traduction. Merci beaucoup de cet article, très bien conçu et qui va surtout m'aider dans mes recherches!
    Bravo pour ton diplôme!

  • #3

    Michèle (vendredi, 18 juillet 2014 06:35)

    Notons au passage la pseudo-traduction de la Commission qui parle d'industrie des langues :-)

  • #4

    Marie LG (samedi, 24 octobre 2015 07:38)

    Bonjour,

    Tout d'abord merci pour votre blog qui est une véritable source d'informations pour moi!

    Je suis actuellement en train de finir la rédaction de ma thèse (en anglais, car réalisée aux Pays-Bas) en sciences marines et consciente que j'aurais énormément de mal à trouver un post-doctorat dans ce milieu sans demander à ma famille de déménager tous les ans ou tous les 2 ans, je compte me reconvertir en tant que traductrice freelance anglais-français.

    Je suis suivie et coachée par un couple d'amis, tous deux traducteurs freelance depuis 4-5 ans et j'ai suivi les réunions d'informations avec la CCI de ma région.

    Etant spécialisée dans un domaine très pointu (sciences marines: biologie, chimie, biogéochimie, etc), je me demandais justement s'il était nécessaire pour moi de suivre un master en traduction. J'ai commencé à regarder les offres d'emploi dans la traduction et certains employeurs demande une preuve d'expérience linguistique.

    Pensez-vous que ma formation de scientifique leur suffise?

    En attente d'une réponse de votre part,
    Encore un grand merci pour votre blog,

    Marie

  • #5

    dave liam (samedi, 16 avril 2016 03:16)

    salut je suis david ngony jeune camerounais je reside a lagos et je travaille pour aforevo nous traduisons les films nigerians et ghaneen en francais j'aimerais avoir des contacts qui ont beaucoup plus d'experience dans ce domaine j'aimerais m'ameliorer et viser plus loin

  • #6

    Pong (jeudi, 04 août 2016 22:37)

    Bonjour,
    Je suis à Hong Kong actuellement et j’aimerais suivre des cours à distance pour être diplômé en tant que traducteur Français – Anglais. Est-ce que c’est possible? Sachez que je suis titulaire d’un Master dans le domaine de création et développement des entreprises.

    Merci,
    Pong

  • #7

    Mariana Hernandez (lundi, 14 novembre 2016 14:19)

    Bonjour, je suis interprète de conférence depuis 17 ans, mais j'ai un diplôme en Sciences-Politiques ; je suis arrivée au monde de la traduction un peu par hasard, mais j'ai trouvé ma véritable vocation, et je n'ai jamais regardé en arrière.
    Je trouve intéressante l'information concernant la VAE, mais je ne comprends pas très bien s'il s'agit d'un examen de certification ou s'il faut obligatoirement suivre une formation (je n'ai guère le temps de suivre des études à présent car je travaille à plein temps en tant qu'interprète et j'ai des enfants) et donc un examen de certification serait optimal pour moi.
    Sauriez-vous m'éclairer davantage ? Par avance merci !

  • #8

    Caroline (mardi, 07 février 2017 13:24)

    existe t il des concours, examen prouvant d un certain niveau sans avoir a re rentrer en fac?

  • #9

    Gaëlle Gagné (mardi, 07 février 2017)

    Bonjour Caroline,
    Pour répondre à votre question, il existe des formations courtes dans le domaine de la traduction qui pourraient vous éviter de retourner sur les bancs de l'université, notamment celles proposés par le Ci3M (http://ci3m.fr/) et l'ISIT (http://www.isit-paris.fr/isit-ecole-management-communication/formation-continue-management-traduction/formation-continue-courte/). J'espère que vous trouverez le moyen de vous former à votre rythme. Bonne chance !

  • #10

    Xavier (vendredi, 30 juin 2017 13:05)

    Je vous conseille de passer le Diploma in Translatiion du Institute of LInguists , niveau 7 ( maîtrise) Il faut avoir un très bon niveau de langues ( licence ou maîtrise L.E'A) . Il est préférable de s'entraîner avant de passer
    les 3 épreuves ( voir le site du Chartered Institute) Le coût de l'inscription est de 1000 euros. Le diplôme est
    reconnu dans tous les pays . Maintenant , chacun a sa chance car on ne vous demande pas de prouver que
    vous avez une licence ou maîtrise de langues

  • #11

    Anaïs (samedi, 23 septembre 2017 11:50)

    Bonjour Gaëlle, je suis titulaire d'une licence LLCE spécialité Italien - Espagnol et d'une licence professionnelle Hôtellerie Restauration Internationale - LEA, j'ai vécu en Italie pendant 1 an et demi; désormais je vis à Edimbourg depuis bientôt 2 ans.
    Je veux me lancer dans la traduction littéraire; j'ai commencé en freelance via Babelcube, je traduis en ce moment un livre italien en français. Je rêve de travailler dans une maison d'édition et de faire des traductions littéraires. Je voudrais savoir quel parocurs me conseilleriez-vous?
    Vous parliez un peu plus haut du Ci3M, de l'ESIT... Or, la première n'offre pas la traduction en Italien; quant à la seconde option, elle est à Paris. J'avoue que je souhaiterais trouver un équivalent au Royaume-Uni, en Ecosse au mieux. Avez-vous des connaissances/collègues sur place ou connaissez-vous des formations sur le territoire britannique?
    Auriez-vous des conseils, je serai ravie de les lire!
    Merci beaucoup pour votre réponse, j'ai adoré votre article!
    Cordialement,
    Anaïs

  • #12

    Natacha (samedi, 21 octobre 2017 20:01)

    Bonjour Gaëlle, bonjour à tous,
    J'ai 49 ans et je sonde l'idée d'entreprendre un master en traduction, parce que ma formation - histoire de l'art - ne me permet pas d'accéder au monde du travail (avec 3 masters et un doctorat, j'ai pu obtenir un seul poste sous-payé en CDD en 7 ans après la thèse, incroyable mais vrai). Il se trouve que je parle 6 langues (4 au niveau LM) et que j'aime ce domaine, donc la reconversion dans la traduction me paraît une évidence. Mais pour être à peu près sûre d'avoir un job (les séniors rament toujours, c'est connu), je me dirigerai vers le droit et la traduction technique (médical, science, etc.), ce qui n'a en vérité pas grand chose à voir avec l'art. Et ce qui me fait peur: d'une part la sécheresse du domaine juridique, et surtout la constance que cela implique: encore étudier me gonfle un peu, quelques part, même si quelques part ailleurs je suis curieuse et aime apprendre. Mais surtout je n'ai personne qui puisse me soutenir tout au long de cette formation qui, soit dit au tournant, dure quand même 3 ans (mes proches sont à l'étranger et je ne suis pas mariée). Est-ce que vous connaissez un forum dans lequel je pourrais trouver des personnes dans ma situation ?
    Merci d'avance et bravo pour votre diplôme (même si j'arrive quelques années après !).
    Natacha

  • #13

    Achille Doungméné (dimanche, 06 mai 2018 10:50)

    Bonjour, je veux informer Dave liam (samedi, 16 avril 2016 03:16) (commentaires N°5) qu'il y a une école de traducteurs et d'interprètes à l'Université de Buéa au Cameroun où il peut obtenir un Master ou un Certificate in Translation. A savoir, l'entrée se fait par concours et c'est très sélectif. Il peut avoir toutes les autres informations en ligne à l’adresse : http://www.ubuea.cm/academics/faculties-and-schools/advanced-school-of-translators-and-interpreters/.

    En ce qui me concerne, je traduis les livres, les articles et les sous-titres de vidéos chrétiens de l’anglais vers le français et j’offre aussi des services de proofreading (vérification et suggestion de corrections). Mais le challenge reste le même. Les clients sont vite rassurés quand vous leur présentez vos diplômes ; sans diplôme, ça prend plus de temps pour les convaincre.

    En fait, le diplôme ne garantit pas la compétence. Mais les clients ne vous connaissent pas ! Ils ont besoin d’une indication qui les rassure pour le premier pas. Quand ils n’en trouvent pas chez vous, ils regardent chez le voisin et vous risquez de ne plus le revoir.

    Toutes mes félicitations à Gaëlle pour le courage qu’elle a eu pour retourner à l’école, et courage à ceux qui voudront oser l’expérience. Beaucoup d’universités canadiennes offrent des formations à temps partiel en ligne. La formation augmente les repères de ceux qui ont déjà la vocation. Avec la formation, les passionnés du métier achèveront leurs projets aisément, rapidement et avec plus d’assurance.
    Bonne journée à vous.

  • #14

    Margot (mardi, 29 mai 2018 09:31)

    Bonjour, je suis avocat et souhaiterais développer une activité annexe en tant que traductrice.
    Je suis parfaitement bilingue et spécialisée dans le droit international. D'ailleurs je fais régulièrement des traductions dans mes propres dossiers. Pourriez-vous me confirmer que je peux ajouter à mes domaines de compétence, l'activité de traductrice dans le domaine du droit sans avoir besoin d' un diplôme.
    Merci de votre avis.

  • #15

    Wilson Mathilda (mardi, 05 juin 2018 15:33)

    Bonjour,
    Je suis très intéressé de devenir traductrice et de pouvoir travailler avec les langues, j'ai pas de diplômes à par un CAP et un niveau Bac, j'ai travaillé dans un hôtel Mark Warner et j'ai du interpréter pour la gendarmerie a cause d'un incident qui s'est produit avec un membre de staff, j'ai traduit de l'anglais vers le français. Ma langue maternelle est l'anglais et je parle aussi l'Espagnol couramment, si vous pouvez me donner des conseils ce serait génial !
    Mathilda Wilson.

  • #16

    Pierre PAMBOU (lundi, 30 juillet 2018 10:38)

    Exposé informatif très clair et precis.
    Sauf que concernant les publics susceptibles d'être intéressés par cette formation rien n'est dit au sujet des retraités dont je suis et qui désire se lancer.Il en existe! Mais oui.
    Merci de le comprendre. Et merci de vos nouvelles. Si possible.
    A+

  • #17

    frederic.patzer.bonneau@gmail.com (lundi, 05 novembre 2018 13:19)

    Bonjour Mr/Mme

    Vous êtes à la recherche de prêt pour soit relancer vos activités, soit
    pour la réalisation d'un projet, soit pour vous achetez un appartement,
    mais en ce qui concerne le financement, la banque vous confronte à assez de
    conditions dont vous êtes incapables. Alors plus de soucis, nous pouvons
    vous satisfaire en vous octroyant des crédits avec un taux nominal
    convenable déterminé par vous et moi quelques soit le montant. Veuillez me
    préciser dans votre demande de prêt le montant souhaité et la durée de
    remboursement que vous souhaiteriez pour qu'on puisse vous satisfaire dans
    les heures avenirs.

    Contactez moi pour vos demandes de Crédit : frederic.patzer.bonneau@gmail.com

  • #18

    stefania (jeudi, 22 novembre 2018 10:42)

    Bonjour,

    je me permets de vous écrire car en lisant votre site autour la traduction assermentée, je voudrais vous poser quelques questions qui concernent les conditions à remplir afin de présenter son dossier au TGI.

    je suis bilingue anglais italien et je vis en France depuis 14 ans. J'ai travaillé en tant que traductrice freelance à l'OECD, CISAC et autres , langues sources FR/ES/IT/EN, langue cible EN/IT.

    • Est que la nationalité française est nécessaire?


    • Est que l'expérience peut avoir le même poids d'un cours d'études en traduction? J'ai toujours travaillé en anglais, j'ai vécu en Angleterre et j'ai fait une partie de mes études à LSE et King's College, London.


    je vous remercie d'avance pour avoir pris du temps pour me lire et je vous suis reconnaissante pour toute réponse.





    Bonne journée,




    Bien cordialement,




    Stefania Antola