5 règles d'or pour fixer ses tarifs de traduction

fixer ses tarifs de traduction

Déterminer le prix de ses prestations peut être difficile, voire angoissant. Pourtant la question se pose dès qu'un nouveau traducteur se lance dans le métier et doit être réexaminée régulièrement au fur et à mesure qu'il gagne en expérience et développe sa clientèle. Comment trouver l'équilibre entre demander trop ou pas assez ? En rationalisant la démarche. Voici quelques conseils pour éviter de donner un chiffre au hasard ou de suivre aveuglément ses collègues. 

 


Un prix ne s'invente pas, il se calcule
 
Dans son livre, How to Succeed as a Freelance Translator, Corinne McCay propose une méthode simple pour déterminer le prix de ses prestations de traduction : 
  1. Commencez par calculer vos heures facturables, c'est-à-dire les heures que vous consacrerez à la traduction :
    • Déterminez combien de jours vous souhaitez, ou vous pouvez, travailler chaque semaine. 
    • Multipliez-le par le nombre de semaines de travail effectif (52 - le nombre de semaines de vacances que vous souhaitez vous attribuer).
    • Si vous le souhaitez, déduisez également quelques jours de congé maladie ou les jours fériés que vous comptez prendre, vous obtiendrez alors votre nombre de jours de travail annuel
    • Multipliez par le nombre d'heures que vous souhaitez, ou pouvez, travailler chaque jour, vous obtiendrez ainsi votre nombre d'heures de travail annuel.
    • Déduisez de ce chiffre le temps que vous consacrerez à d'autres activités comme le marketing, la communication, la formation, la comptabilité, etc. (en général entre 25 et 50 % de votre temps) et vous obtiendrez le total de vos heures facturables.
  2. Faites ensuite le point de vos coûts d'exploitation. Additionnez tous les frais liés à la gestion de votre entreprise de traduction : impôts et cotisations sociales, abonnement internet, forfait de téléphone (fixe et portable), hébergement de votre site web, fournitures de bureau, frais d'adhésion à des associations professionnelles, formation, voyages et déplacements professionnels, frais bancaires, primes d'assurance, location de bureau et charges attenantes, garde d'enfants, etc. 
  3. Ajoutez à ce montant le salaire que vous souhaitez vous verser et vous obtiendrez le montant total de vos coûts d'exploitation.
  4. Divisez le total de vos coûts d'exploitation par votre nombre d'heures facturables et vous obtiendrez le tarif horaire que vous devrez cibler pour vivre de votre travail.

 

Travailler plus pour gagner plus

 

Le tarif horaire que vous ciblez vous aidera à évaluer le montant de travail nécessaire pour atteindre votre objectif, c'est-à-dire combien de mots traduire par heure facturable et donc quel tarif appliquer par mot traduit.

 

Pour cela vous devrez vous faire une idée de votre productivité, c'est-à-dire la vitesse à laquelle vous pouvez produire une traduction satisfaisante (l'unité de mesure la plus souvent utilisée pour déterminer votre productivité en tant que traducteur est nombre de mots source par heure). Mathématiquement, plus votre tarif horaire cible sera élevé, plus vous devrez augmenter votre tarif au mot (donc viser une clientèle moins attentive aux prix) ou votre productivité (travailler plus ou plus vite).

 

Ceci explique que de nombreux traducteurs inexpérimentés doivent compter sur d'autres sources de revenus (autre travail à temps partiel ou à temps plein, revenus du conjoint ou des parents, etc.) avant de gagner suffisamment d'argent pour vivre de leur travail. C'est aussi un bon moyen de vérifier si votre projet est viable sur le long terme.

 

Tenir compte du marché... mais pas seulement

 

Un traducteur ne travaille pas en isolation du monde qui l'entoure. Ses clients, ses collègues/concurrents influencent également ses tarifs. Pour connaître les « prix du marché » déterminés par les lois de l'offre et de la demande régissant les relations entre les traducteurs et leurs clients, vous pouvez consulter certaines études publiées par les associations professionnelles de votre pays ou visiter les forums de traduction comme Translator's Café ou ProZ. De nombreuses agences et traducteurs publient également leurs tarifs sur leurs sites web.

 

Attention cependant à ne pas considérer ces prix comme des normes absolues. Les tarifs indiqués dans les enquêtes réalisées auprès des traducteurs sont des moyennes, donc reflètent difficilement la diversité des expériences, des domaines de spécialité et des projets des professionnels ayant répondu aux questionnaires. Quant aux forums, ils attirent souvent les clients les moins scrupuleux en terme de prix et de qualité, et témoignent souvent plus des pires pratiques tarifaires que des moyennes du secteur. Informez-vous, comparez, prenez le pouls du marché, mais restez maîtres de votre stratégie en matière de prix.

 

Un peu plus, un peu moins

 

La plupart des traducteurs accordent des réductions à certains clients, le plus souvent pour :

 

  • Un volume de travail important. Ce type de réduction est justifiée si le document source est particulièrement volumineux, améliorant ainsi la productivité du traducteur au fil du temps (meilleure connaissance du sujet et de sa terminologie). Par contre, méfiez-vous des rabais négociés dans l'espoir de volumes importants de travail futur : ils ne matérialiseront pas forcément et finiront par occuper la majorité des heures que vous pourriez facturer à un tarif plus élevé.
  • De nombreuses répétitions dans le texte à traduire permettant l'utilisation d'un logiciel de TAO. Là encore, prudence... Ce type de rabais n'est justifié que si votre productivité est améliorée par l'utilisation d'un logiciel. Si vous devez passer de longues heures à rééditer des phrases identiques dont le sens diffère en fonction du contexte, vous risquez fort de perdre de l'argent au lieu d'en gagner !

 

N'hésitez pas non plus à demander plus pour des traductions difficiles vous obligeant par exemple à :

  • travailler dans des délais très courts, la nuit ou en fin de semaine.
  • convertir le format du document source : document manuscrit, télécopie difficile à lire, PDF, PowerPoint, HTML, etc.

 

Vous l'aurez compris, la productivité est ici l'élément déterminant du calcul de votre tarif. Vos prix peuvent baisser si votre productivité augmente et peuvent augmenter si elle baisse. A vous de décider ou non d'accorder un rabais ou d'ajouter une surcharge. Enfin, de nombreux traducteurs imposent également un tarif forfaitaire minimum en cas de traduction courte et rapide.

 

Rien n'est gravé dans le marbre

 

Vous n'êtes absolument pas tenu de garder les mêmes tarifs toute votre vie professionnelle. Au contraire, pensez à les réviser au fur et à mesure du développement de votre expérience et de votre portefeuille de clients.

 

Comme il peut être délicat d'augmenter les tarifs négociés avec un client existant, suivez les conseils de Chris Durban, professionnelle aguerrie et auteur de l'indispensable recueil de conseils The Prosperous Translator, en les augmentant lorsqu'un nouveau client vous demande un devis. Vous pourrez ainsi progressivement remplacer vos clients difficiles ou les moins rémunérateurs par de nouvelles relations professionnelles plus profitables.

 

Et maintenant à vous de partager vos conseils et votre expérience... Comment fixez-vous vos tarifs ? Avez-vous du mal à les imposer à vos clients ? Arrivez-vous à vivre seulement de votre travail de traducteur ?

 

Pour aller plus loin :


À propos de l'auteur

Professionnelle accréditée en commerce international ayant travaillé plusieurs années comme conseillère pour les PME, Gaëlle Gagné est devenue traductrice indépendante en 2005. À la tête de Trëma Translations, elle traduit de l'anglais vers le français et partage ses connaissances en gestion d'entreprise avec ses collègues traducteurs dans un blog intitulé Mes petites affaires.


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Commentaires : 18
  • #1

    Anne Sophie J (vendredi, 15 février 2013 07:18)

    Merci pour tous ces conseils, je n'avais pas idée qu'il existait autant de livres sur ce sujet!

  • #2

    Aurel HORIA (jeudi, 25 avril 2013 08:18)

    Bonjour

    Je travaille comme traducteur chez l'importateur Peugeot/Citroen de Bucarest, Roumanie.
    Je vous prie de me communiquer le prix forfaitaire / jour de travail d'un traducteur chez vous (ou une comparaison avec la norme de traduction, de 2000 mots/jour).
    Merci d'avance.

    Codialement,
    A. HORIA

  • #3

    trematranslations (vendredi, 26 avril 2013 02:20)

    Bonjour Aurel,
    Merci pour votre question. J'ai essayé de vous répondre, mais je n'ai pas votre adresse email complète. Je vous propose donc de me l'envoyer directement à info@trematranslations.com ou via le formulaire de contact de ce site : http://www.trematranslations.com/fran%C3%A7ais/contact/. Bonne journée !

  • #4

    Cécile Frahier (jeudi, 31 octobre 2013 10:00)

    Merci beaucoup pour ce billet enrichissant. J'ai pu ainsi faire mes calculs, j'ai juste une petite question : lorsque l'on débute, on ne connaît pas encore tous nos coûts d'exploitation, notamment les impôts et cotisations sociales. Une petite recherche sur internet m'informe qu'il existe une base forfaitaire de calcul des cotisations pour les 2 premières années d'exercice, mais aucun site ne s'accorde sur cette base ! Quelle serait donc la base moyenne si je puis dire ?
    Merci encore Gaëlle, pour tous vos bons conseils.

    Cécile

  • #5

    trematranslations (vendredi, 01 novembre 2013 13:21)

    Bonjour Cécile,

    Le montant forfaitaire des cotisations sociales auquel vous faites référence s'applique aux professions libérales (hors secteur médical et paramédical) qui ne relèvent pas du régime de l'autoentreprise. Dans cette situation, les travailleurs indépendants doivent payer des cotisations sociales qu'ils aient des revenus ou non, mais puisque le montant de ces cotisations est calculé sur la base des revenus professionnels des deux années précédentes, la question se pose de savoir quel revenu anticiper en début d'activité. Pour les deux premières années, les cotisations sociales sont donc calculées sur une base forfaitaire (en 2013 : 7 036 € pour la première année et 9 999 € pour la deuxième) puis lorsque le revenu d’activité non-salarié est connu, les cotisations seront recalculées et donc régularisées.

    Pour plus d'information, consultez :
    - le site de l'URSSAF : http://www.urssaf.fr/profil/independants/profession_liberale/vous_-_vos_cotisations/infos_pratiques_01.html ; et
    - le Guide de la protection sociale du créateur d'entreprise pour les professions libérales hors secteur médical : http://www.urssaf.fr/images/ref_2188-Guide-PL-janv2013_web.pdf

    Si vous avez choisi le régime de l'autoentreprise, le taux applicable est simplement calculé sur les montants de recettes que vous déclarez chaque mois ou chaque trimestre (21,30 % ou 23,50 % avec option pour le versement libératoire de l’impôt sur le revenu). Si vous n'avez pas de revenus, vous ne payez pas de cotisations sociales.

    Pour ce qui est de la question qui nous intéresse (le calcul de tarif), le plus simple est de consulter les cas pratiques du Guide de la protection sociale ou d'utiliser une calculatrice gratuite comme celle de Guide TNS (http://www.guide-tns.fr/) ou de entrepriseindividuelle.info (http://www.entrepriseindividuelle.info/Calc_CharSoc.php) qui compare également le montant total à ce que vous auriez payé en tant qu'autoentrepreneur.

    J'espère que cette réponse vous sera utile, maintenant à votre calculette ;)

  • #6

    Masson (dimanche, 10 novembre 2013)

    Bonjour,
    J'aimerais savoir combien facturer la traduction d'un roman et connaître le pourcentage sur les ventes sachant que je vis en Suisse et l'écrivain me demande de faire la traduction en direct.
    Je vous remercie pour toute information à ce sujet et mon adresse email est emassonmarquez@gmail.com
    Cordialement

  • #7

    trematranslations (mardi, 12 novembre 2013 14:27)

    Bonjour Masson et merci de participer à la conversation.
    N'étant pas traductrice littéraire, je ne suis malheureusement pas en mesure de vous éclairer sur les tarifs pratiqués dans le domaine de l'édition. Par contre, je peux vous orienter sur le site de l'ATLF (Association des traducteurs littéraires de France) qui publie les résultats d'une enquête sur les tarifs sur son site web : http://www.atlf.org/Remuneration.html.
    Bonne chance dans vos projets de traduction littéraire !

  • #8

    KUTU MarieThérèse (samedi, 06 septembre 2014 21:58)

    Bonjour Mme
    je suis à la préparation de la création de l'entreprise, on me demande d'écrire le projet avec la les prix facturales aux clients ds l'hôtelleriers comme prestataire de services.
    Je vous demande svp de m'expliquer en qlq ligne sur le sujet
    mon e-mail mtkutu@yahoo.fr
    Cordialement
    Marie-Thérèse KUYU

  • #9

    Augustin Lanyou (mercredi, 08 juillet 2015 09:47)

    A l’attention de : La Direction

    Nous vous faisons parvenir notre présentation générale des services de traduction et typographie que nous proposons :
    KLARA GLOB TRANSLATIONS vous propose des traductions techniques ( des manuels d'outillages ou des guides, des brochures, des catalogues, des dépliants…etc, avec une mise en page de la traduction identique au document original. )
    SC KLARA GLOB TRANSLATIONS vous propose également des services de traduction dans les domaines juridique, économique, médical…
    Vous pourrez par ailleurs faire appel à nos services de numérisation, de mise en page, d'impression, de reliure, de légalisation notariale.
    Les prix sont négociables, en fonction du volume et du niveau de complexité des travaux.

    La livraison du matériel est faite suivant le desiderata du client : Par courriel, à la porte, sur support électronique (CD…) et/ou support papier (notamment les traductions assermentées ou légalisées).

    Pour plus de détails, veuillez visiter notre site : www.traduceri-klara.ro
    Dans l'espoir de retenir votre attention lors de votre consultation, nous vous prions de croire, chère Madame, cher Monsieur, en l'assurance de nos sentiments les plus dévoués.

    Veuillez accuser réception.
    ___________________________
    Cordialement,
    Augustin LANYOU
    Directeur Marketing

    SC KLARA GLOB TRANSLATIONS
    Aleea Ilia Nr. 3, Bl. 56, Sc.2, Ap. 65
    Sector 2, Bucarest – quartier Delfinului
    Tél./ Fax. : +4 021/344.16.00
    Portable : (004) 0721.427.908 - +4 0769.255.760
    Courriel : traduceri.klara@gmail.com ; lanaugustin@yahoo.com
    www.traduceri-klara.ro

  • #10

    Rosana Gallo (lundi, 09 mai 2016 05:17)

    Bonjour, Je voudrais savoir combien je dois demander pour la traduction d'un site internet al espagnol? En sachant que il y a 7 pages principales et après des sub-pages?
    Cordialement

  • #11

    Rosana Gallo (lundi, 09 mai 2016 05:17)

    Mon mail rosanagallo@hotmail.com

  • #12

    Adrien Legoff (vendredi, 03 juin 2016 09:51)

    Bonjour,

    Merci pour cet article ! C'est vrai qu'aujourd'hui, faire traduire son site est devenu incontournable pour quiconque souhaite gagner en visibilité à l'international. En revanche, même si l'on est convaincu de la nécessité de faire traduire son site, encore faut-il connaître les options dont on dispose, en terme de coût, de choix de prestataire, et d'organisation. Pour faire bénéficier aux lecteurs d’un complément d’information, je voudrais partager une autre source que nous venons de publier, sur la traduction d'un site web, son coût et le choix des prestataires : http://www.lafabriquedunet.fr/creation-site-vitrine/articles/traduction-site-web-cout/

    Encore merci et à bientôt,

    Adrien.

  • #13

    Imane (lundi, 11 juillet 2016 15:48)

    Bonsoir !
    J'ai été démarché par une maison d'édition spirituelle pour traduire des livres pour enfants de l'anglais au français. N'étant pas traductrice de formation, est-il possible de se lancer en auto entrepreneur? J'ai une amie qui s'était lancée aussi dans la traduction en auto entrepreneur mais au final on lui a dit que c'était une profession libérale et donc qu'elle ne pouvait garder le statut d'autoentrepreneur... Elle s'est retrouvée endettée parce qu'elle s'est retrouvée dans un autre statut juridique... du coup, j'ai un peu de mal à comprendre si le statut auto entrepreneur est suffisant ou pas?
    Merci beaucoup

  • #14

    Véronique (jeudi, 29 septembre 2016 05:56)

    Bonjour,

    je me lance dans la traduction et j'apprécie beaucoup votre site. Merci pour ces conseils pratiques et utiles.

    Cordialement,
    Véronique

  • #15

    Samy Abouzeid (jeudi, 22 décembre 2016 07:40)

    Bonjour,


    Je débute dans la traduction sur ligne ou internet. Alors que je travaille comme traducteur interprète dans une société gouvernementale ici en Égypte depuis plusieurs années. Je précise que ma paire de langue est l'arabe/français et l'inverse.
    J'aimerais donc savoir les tarifs que je pourrais fixer à mes éventuels clients car on demande en général combien par mot.
    Je vous serais reconnaissant de bien vouloir me répondre si possible.

    Merci d'avance et bonne journée à vous

    Samy
    samzeid15@gmail.com

  • #16

    Sean Cunningham (jeudi, 14 septembre 2017 17:44)

    Bonjour,

    J’aimerais travailler comme pigiste à Toronto mais je n'ai aucune idée comment m'y prendre. Je traduis de l'anglais vers le français ou vice-versa et je ne sais pas quoi proposer comme frais, à l'heure ou au mot. Un ancien collègue veut une soumission à l'aveuglette car ce n'est pas basé sur une tâche en particulier. À l'aide!

  • #17

    Ophélie (dimanche, 01 octobre 2017 07:04)

    Bonjour,

    Je cherche à me lancer dans la traduction en indépendant.
    Je suis titulaire d'une Licence Langues Etrangères Appliquées (anglais et allemand).
    Je suis un perdue pour fixer mes tarifs (au mot, à la ligne ou à l'heure). Etant débutante, je ne souhaite pas non plus proposer des tarifs trop bas.

    Pouvez-vous me conseiller ?
    Je vous remercie
    Cordialement
    Ophélie - ophelie284@net-c.com

  • #18

    Gaëlle Gagné (lundi, 02 octobre 2017 02:36)

    Bonjour Ophélie,
    Merci de votre message. j’espère que ce billet vous a donné quelques pistes pour fixer vos tarifs. Sachez qu'en règle générale, les traducteurs techniques facturent au mot, alors que les traducteurs littéraires sont payés au feuillet et les traducteurs audiovisuels à la minute (de programme). Pour vous y retrouver et obtenir une moyenne des tarifs pratiqués selon le domaine, je vous conseille de consulter les sites des associations professionnelles, notamment celui de la SFT (https://www.sft.fr/clients/sft/.../45866_2015_RESULTATS_PRELIMINAIRES.pdf.pdf), de l’ATLF (www.atlf.org/wp-content/uploads/2014/04/Enquête-rémunération-2014.pdf) ou de l’ATAA, qui publient des enquêtes tarifaires et offrent de précieux conseils pour les débutants.
    Bonne étude de marché et bonne chance dans le lancement de votre activité !